fbpx

Je te feel mama… Le retour à la routine n’est pas facile. C’était ben beau en vacances, entourée de bras de rechange et de tantine prête à faire le tour du monde en poussette pour l’heure de la sieste, mais là, tout le monde a disparu. Même TopTop Dad est retourné travailler. En temps normal, son travail ne t’intéresse pas, mais à la vue de la prochaine sieste, peut-être que ses tâches quotidiennes sont l’fun finalement. En tout cas, sûrement plus faciles que de se battre avec ton babe, histoire qu’il dorme 20 minutes top chrono. Juste assez pour prendre une douche et partir un épisode de ta télésérie Netflix. Non, finalement, c’est juste assez pour le générique du début, juste assez pour un bon long soupir. Mais pas deux.

Tu commences même à regretter tes vacances. Pas peu dire là! Tous ces paysages magnifiques, tous ces barbecues délicieux, ces feux de camp qui réchauffent l’âme, les douces retrouvailles entre amis… Tout ça ne veut plus rien dire. Maintenant, tu es dans la marde pis tu ne vois plus le jour où tu vas t’en sortir…

Ben guess what ? C’EST PAREIL POUR TOUT LE MONDE! Toutes les personnes de la Terre entière trouvent ça tough. Le retour au boulot, les lunchs, les horaires serrés, le trafic, la boîte courriel remplie de centaines de courriels non lus… Revenir à la réalité n’est jamais facile, mais c’est nécessaire. Avoue que ton dernier verre de rosé était peut-être de trop, que si tu manges encore un autre burger, tu vomis et que si tu entends encore la même joke du nouveau chum de ta best, tu l’étrangles. Revenir à la maison a ses bons côtés aussi. Toi, tu as besoin de reprendre tes repères, de retrouver ton équilibre. C’est normal. Alors mets-toi deux secondes dans la peau de ton baby. Ou même du plus grand qui recommence la garderie ou débute la maternelle…

Alors je vais te dire une chose : empathie. Tous les changements amènent des perturbations. L’inconnu fait peur. Que ce soit un retour ou un début, c’est difficile. Pis encore là, toi tu es chanceuse, tu peux parler, t’exprimer ou te servir un verre de vin, mais ton enfant peut-être pas… #novinoforkidsplease Donc, le nombre de crises et leur intensité peuvent s’aggraver à la vitesse où ton degré de patience diminue. Dieu que c’est un feeling de marde!

Quand ça t’arrive, je t’en prie, reste calme. Rien ne sert de participer à sa colère, tu dois être celle qui garde le fort. Celle qui est en contrôle. Si ton enfant est en âge de comprendre, parle-lui de tes propres sentiments (gardes-en un peu pour toi aussi hihihi), mais sois honnête et partage-lui tes propres expériences. Si maman l’a fait, moi aussi je suis capable tsé.

Pis si on parle d’habitudes de sommeil, encore une fois, respire. Tu n’as pas tout scrapé! Pense toujours à ton plan A, mais souviens-toi que le plan B existe. Et qu’une sieste en poussette ne vient pas tout défaire ton bon travail, qu’une nuit en cododo ne devient pas une habitude et qu’un porte-bébé, c’est fait pour le monde. Mon garçon a 9 ans. Ses habitudes de sommeil sont A1. Et pourtant, à son retour du Mexique, à sa première nuit seul (parce que oui, on fait parfois encore du cododo chez nous #judgemeidontcare), il s’est couché seul, m’a rappelé 60 fois, dont une pour me dire qu’il avait peur de mourir. J’aurais pu acheter la paix, mais j’ai préféré l’accompagner, l’aider à respirer et lui chuchoter que tout irait bien. Deuxième soir : réglé!

J’ai 33 ans. J’ai passé un mois au Mexique avec une heure de décalage. Je suis revenue depuis quelques jours. Juste une heure de décalage en moins m’a tout déréglé #helloleretour

Tout va bien aller. Les choses s’arrangent avec le temps. Mais si pendant que tu vis ce back to reality blues, tu as besoin d’aide, Bedaine Urbaine est là pour toi! Parce qu’ensemble, on est plus fortes!